2011 : Moussa Maazou (27,9 %) (SV Zulte Waregem)
2010 : Yohan Demont (25,19) (Lens)
2009 : Mateja Kezman (21,4 %) (Paris SG)
2008 : Frédéric Piquionne (20,2 %) (Olympique lyonnais)
2007 : Matt Moussilou (21,7 %) (AS Saint-Etienne)
2006 : Bernard Mendy (23,14 %) (Paris SG)
2005 : Benoît Pedretti (34,4 %) (Olympique de Marseille)
2004 : Fabrice Fiorèse (27,15 %) (Paris SG)
2003 : Francis Llacer (22,79 %) (Paris SG)
Le Ballon de Plomb :
Est un trophée inventé en 2003 par le site web : Les Cahiers du football. Il récompense chaque fin d’année le joueur de Ligue 1, français ou étranger, qui a rassemblé le plus d’opinions négatives sur son nom.
Parodie du Ballon d’or, ce Ballon de Plomb (également appelé Trophée Francis Llacer, du nom de son premier vainqueur) est l’objet d’un vote des lecteurs du magazine.
Les trois grands principes devant présider au choix des votants sont :
- les « qualités » footballistiques intrinsèques,
- les choix de carrière,
- la personnalité.
Le trophée ne récompense pas tant un joueur parce qu’il aurait été « mauvais », que parce qu’il aurait été décevant.
Pour pouvoir être sélectionné le joueur doit avoir joué au moins 6 mois durant l’année précédente dans le championnat de France.
Pour chaque personne qui vote :
Le premier choix du futur ballon de plomb sera égal à 3 points, le deuxième à 2 points et le troisième à 1 point.
Victime de son succès et de sa médiatisation de plus en plus intense, l’existence même du Ballon de plomb est remise en cause par de plus en plus de contributeurs aux Cahiers du Football qui ne reconnaissent plus l’ironie décalée qui avait prévalu à son institution.



